Le groupe Urgo investit 60 millions d’euros dans la construction d’une nouvelle usine dans la Loire — et prévoit 150 millions d’euros d’investissements supplémentaires en France, alors que le laboratoire dijonnais (site historique de Chevigny-Saint-Sauveur) s’apprête à franchir le milliard d’euros de ventes en 2026. Objectif : porter la capacité de production de pansements et dispositifs de soin des plaies, avec un outil industriel modernisé.
Santé et dispositifs médicaux : un ramp-up sous contraintes
Dans le médical, le démarrage d’une ligne neuve cumule les défis classiques du ramp-up (TRS de départ entre 40 et 60 %, micro-arrêts, réglages) et les contraintes qualité/traçabilité du secteur. La marge de manœuvre est faible : chaque lot non conforme coûte cher, et la montée en cadence doit être documentée. Mesurer le TRS et les causes d’arrêt dès le premier jour — sans attendre la « stabilisation » — est le levier n°1 pour tenir le plan de charge.
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FAQ
Où Urgo construit-il sa nouvelle usine ?
Dans la Loire, pour un investissement de 60 M€ — en complément du site historique de Chevigny-Saint-Sauveur (Côte-d’Or) et de 150 M€ d’investissements supplémentaires prévus en France.
Quel est l’objectif du groupe Urgo ?
Franchir le milliard d’euros de ventes en 2026, porté par le soin des plaies et la santé grand public.
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